À propos d'ArThéo
ArThéo est un organisme voué à la promotion et la défense d'une approche critique du christianisme. Dans son volet « arts visuels », ArThéo se spécialise dans la recherche et l'exposition d'art à symbolique religieuse.
En 2009, les membres de l'équipe, alors étudiant(e)s en théologie à l'Université de Montréal, constatent que plusieurs endroits publics (bars, restos ou cafés) qui présentent des expositions accueillent de temps à autre des œuvres s'inspirant de thèmes chrétiens. De plus amples recherches ont permis de réaliser que non seulement de nombreux artistes se sont librement inspirés de leur héritage religieux pour créer une ou plusieurs œuvres, mais qu'un bon nombre de ces créations n'ont encore jamais été exposées.
Les œuvres que nous présentons se situent à la frontière du religieux et du profane et s'inscrivent dans un courant parmi les plus libres, hétéroclites et percutants de l'histoire des arts « chrétiens » ; un courant que nous sommes portés à appeler « art théologique » ou, plus simplement, « arthéo ».
Démarche
Les expositions d'ArThéo présentent des sélections d'œuvres à symbolique chrétienne à la frontière du religieux et du profane. Créés par des artistes d'ici, croyant(e)s, agnostiques ou athées, ces œuvres interprètent ou questionnent la culture québécoise d'hier et d'aujourd'hui.
Ces expositions ne cherchent ni à provoquer ni à éduquer (et encore moins à « édifier ») ; elles souhaitent simplement offrir des occasions de réfléchir librement sur un héritage religieux aux dimensions multiples (spirituelle, sociale, éthique, etc).
Il se peut très bien qu'aux yeux de certain(e)s, une œuvre créée en toute « bonne foi » paraisse irrévérencieuse alors que pour d'autres, une création délibérément provocatrice soit au contraire la source d'une réflexion théologique, voire d'une émotion spirituelle.Les expositions d'ArThéo souhaitent avant tout surprendre les spectateurs par l'ampleur et la diversité de l'art d'inspiration chrétienne toujours bien vivant dans le Québec d'aujourd'hui.

